Les costumes emblématiques de « Le Diable s’habille en Prada 2 » bientôt à portée de main : Meryl Streep lance une vente exclusive

découvrez la vente exclusive des costumes emblématiques de « le diable s'habille en prada 2 » lancée par meryl streep. une occasion unique de posséder des pièces cultes du film.

Les costumes de « Le Diable s’habille en Prada 2 » vont bientôt passer des projecteurs aux mains du public. Meryl Streep a imaginé une vente exclusive aux enchères, en ligne, du 1er au 15 septembre sur le site de Christie’s. Une occasion rare de s’offrir un morceau d’histoire du cinéma et de la mode, tout en soutenant deux belles causes.

Une suite très attendue qui marque les esprits

Sorti en avril, Le Diable s’habille en Prada 2 a confirmé tout ce que la première bande-annonce promettait. La réalisatrice a su capturer l’air du temps : une industrie du magazine en pleine mutation, des coupes budgétaires, et surtout une Miranda Priestley toujours aussi tranchante. Le public a répondu présent. Le film dépasse les 691 millions de dollars au box office mondial.

Mais au-delà du scénario, ce sont les tenues qui fascinent. Chaque apparition de Meryl Streep devient un événement. Une robe rouge au nom de créateur tenu secret, des escarpins éclatants, des tailleurs aux coupes parfaites. Ce travail d’habillage a demandé des mois de préparation aux équipes de stylisme. Résultat : des silhouettes qui resteront dans les mémoires, comme celles du premier volet.

Cette passion pour les costumes ne date pas d’hier. Rappelez-vous le fameux pull bleu céruléen porté par Andy dans le premier film. Une simple maille devenue culte. Aujourd’hui, le même engouement se répète autour des pièces du second opus. La couture s’invite dans le récit, presque comme un personnage à part entière.

La vente exclusive aux enchères : dates et détails

L’annonce a fait l’effet d’une bombe dans le milieu. Meryl Streep organise elle-même cette vente exclusive, soutenue par Christie’s. Elle avait déjà fait ce geste après le premier film, avec une vente caritative réussie. Cette fois, elle réitère avec encore plus de pièces et d’expériences sur mesure, comme le précise le site de la maison de vente.

En pratique, la vente se déroule en ligne du 1er au 15 septembre sur Christies.com. Une période courte, volontairement limitée, pour créer la rareté. Avant cela, une exposition est prévue du 8 au 13 septembre à New York, dans l’espace Christie’s. De quoi voir les trésors en vrai avant de tenter sa chance.

Parmi les pièces exposées, les visiteurs pourront découvrir une robe de Lady Gaga, une veste Schiaparelli noire et blanche, ou encore les escarpins rouges portés par Meryl Streep. Et bien sûr, le fameux pull bleu céruléen de la jeune Andy, interprétée par Anne Hathaway. Un vrai pèlerinage pour les amoureux de mode et de 7e art.

Les dates clés de la vente
  1. Avril

    Sortie du film en salles. Le box office atteint 691 millions de dollars.

  2. Annonce

    Meryl Streep révèle la vente aux enchères avec Christie's.

  3. 1er septembre

    Début des enchères en ligne sur Christies.com.

  4. 8-13 septembre

    Exposition publique des costumes à New York.

  5. 15 septembre

    Clôture de la vente. Annonce des résultats.

Les pièces stars des créateurs à ne pas manquer

Le choix des maisons montre une vraie diversité, entre héritage et modernité. Certaines pièces sont signées par des grandes maisons italiennes, d’autres par des créateurs de la nouvelle génération. Voici les noms qui devraient attirer les enchérisseuses les plus déterminées :

  • Dolce & Gabbana pour des robes aux imprimés baroques très théâtraux
  • Dior avec des tailleurs structurés qui rappellent l’élégance parisienne
  • Elie Saab et ses broderies délicates, parfaites pour les grandes soirées
  • Vhernier pour des bijoux sculpturaux, véritables objets d’art
  • Fendi et ses pièces en fourrure ou en cuir, emblématiques du chic italien

Chaque vêtement raconte une scène du film. On imagine Meryl Streep traverser le bureau de Runway dans un manteau Fendi, ou Anne Hathaway s’installer à son bureau avec la légèreté d’une robe Elie Saab. Le stylisme devient une narration à part entière, au même titre que les dialogues.

Une vente caritative au profit de la liberté de la presse

Cette opération ne se limite pas au plaisir des collectionneuses. Tous les fonds récoltés seront intégralement reversés au CPJ, le Comité pour la protection des journalistes, et au CFDA, le Council of Fashion Designers of America. Deux institutions qui défendent respectivement la liberté de la presse et la création en mode.

Meryl Streep a tenu à accompagner ce geste d’un message fort : « Rejoignez-nous pour célébrer la vérité et la beauté, la beauté et la vérité ! » Une phrase qui résonne particulièrement à l’heure où les médias doivent se réinventer. Ce choix du CPJ n’a rien d’anodin, tant le rôle des journalistes reste central dans le scénario du film.

Pour les fans qui ne pourront pas se déplacer à New York, la vente en ligne reste accessible. Il suffit de s’inscrire sur Christies.com avant le 1er septembre et de suivre les enchères. Certaines pièces partiront peut-être à des prix élevés, mais l’essentiel n’est-il pas d’emporter un souvenir unique du cinéma et de la couture ?

Les amoureuses de la mode savent déjà où elles seront au mois de septembre. Une chose est sûre : cette vente exclusive des costumes de Le Diable s’habille en Prada 2 restera dans les annales, portée par la générosité de sa muse principale. Et si la robe rouge n’est pas dans votre budget, il restera toujours le plaisir de rêver devant l’exposition.

Ce qui inquiète vraiment les lecteurs

Est-ce que la vente est réservée aux Américains ?

Absolument pas. Les enchères sont en ligne sur Christies.com, donc accessibles depuis la France. Il suffit de créer un compte et d'enchérir avant le 15 septembre.

Faut-il être riche pour participer ?

Une mise à prix n'a pas encore été annoncée. Certaines pièces pourraient partir à plusieurs milliers d'euros, mais il y aura peut-être des lots accessibles.

Les costumes sont-ils vraiment ceux portés dans le film ?

L'article parle de pièces authentiques, comme le pull d'Andy ou la robe de Lady Gaga. On peut imaginer qu'ils viennent directement des plateaux.

Ça vaut le coup d'aller à l'exposition à New York ?

Si vous êtes à New York entre le 8 et le 13 septembre, oui. C'est gratuit et ça permet de voir les costumes de près avant d'enchérir.

Et vous, quelle est votre approche ? On lit vos commentaires

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4 commentaires

  1. Ces costumes ont dû demander un sacré travail d’équipe. Ça donne envie de les voir de près, surtout la robe rouge !

  2. Quelle merveille ! J’aimerais décortiquer chaque étoffe, comprendre les choix de matières. Une vente aux enchères qui fait rêver.

  3. Les costumes sont sublimes, j’aimerais analyser les textiles de près. Bravo pour cette initiative solidaire !

  4. Merci Léa pour cet article. Ces costumes sont de vraies pépites, comme des actifs rares et précieux à chérir.

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